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    <title>Occitan</title>
    <link>https://plumas.occitanica.eu/1026</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Lou Novy para (1743) de Jean-Baptiste Coye : une pièce provençale ou une pièce française ?</title>
      <link>https://plumas.occitanica.eu/1294</link>
      <description>Écrite par l’Arlésien Jean-Baptiste Coye (1711-1771) et publiée en 1743, la pièce Lou Novy para se présente sous la forme d’une comédie comme on en trouve en français et en occitan : une jeune fille refuse d’épouser le mari que son père a choisi pour elle, elle préfère son amoureux. Celui-ci la convainc de fuir avec lui mais le navire sur lequel ils s’embarquent est victime d’une tempête sur le Rhône. Face aux deux amoureux rescapés et sur les instances de son frère, le père intraitable finit par céder et le mariage est décidé. Le sujet et son traitement sont conformes aux pratiques du théâtre français contemporain que l’auteur semble bien connaître. Les références au cadre français sont nombreuses et la langue recèle un nombre considérable de francismes. Cette proximité avec les modèles esthétiques et linguistiques français s’explique par l’ambition littéraire de Coye qui voit là un moyen de situer le provençal au même niveau que la création théâtrale de langue française. Written by the Arlesian Jean-Baptiste Coye (1711-1771) and published in 1743, the play Lou Novy para is a comedy of the kind found in French and Occitan : a young girl refuses to marry the husband her father has chosen for her, she prefers her lover. she prefers her lover. He convinces her to run away together, but the ship they are embarking on is caught in a storm on the Rhône. Faced with the two surviving lovers and at the urging of his brother, the intractable father finally gives in and the marriage is decided. The subject and its treatment are in line with contemporary French theatre practice, which the author seems to know well. There are many references to the French framework and the language contains a considerable number of francisms. This proximity to French aesthetic and linguistic models can be explained by Coye's literary ambition to place Provençal on the same level as French-language theatre. </description>
      <pubDate>jeu., 04 avril 2024 12:06:23 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 21 juin 2024 09:17:54 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Bernard Lesfargues et « son » occitan :portrait d’une militance culturelle, politique et linguistique</title>
      <link>https://plumas.occitanica.eu/1092</link>
      <description>Cet article essaie de donner une réponse aussi complète que possible à la question de l’engagement culturel, politique et linguistique de Bernard Lesfargues. Il utilise toutes les ressources disponibles et y ajoute encore de nouveaux témoignages personnels, fournis par des amis, collègues et membres de famille. À partir d’une analyse de tous les aspects évoqués, il donne une évaluation détaillée, remarque certaines contradictions entre la théorie et la pratique, propose des explications possibles de ces paradoxes et formules des interrogations qui peuvent être examinées plus largement dans le cadre des études ou discussions postérieures. Aqueste article ensaja de balhar una responsa autant completa que se pòga a la question de l’engatjament cultural, politic e lingüistic de Bernat Lesfargas. Espleita totas las sorgas disponiblas e i ajusta encara unes terstimoniatges personals novèls, per d’amics, collègas e membres de la sia familha. Partent de l’analisi de totes los aspèctes mençonats, balha una evaluacion detalhada, enlusís quelques contradiccions entre teoria e practica, prepausa unas possiblas explicacions d’aquelas paradòxas e formula d’interrogacions que se podràn examinar mai d’ample dins l’encastre d’estudis e discussions per venir. This article tries to give the most complete answer possible to the question of the cultural, political, and language militancy of Bernard Lesfargues. It uses all available resources and adds new personal testimonies, provided by friends, colleagues and family members. It analyses all the mentioned aspects, gives a detailed evaluation, notices certain contradictions between theory and practice, proposes possible explanations of these paradoxes and formulates questions which can be examined more broadly in future studies or discussions. </description>
      <pubDate>jeu., 09 nov. 2023 11:00:15 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 08 janv. 2024 15:52:22 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Hommage à Alan Ward (1937-2014), héros oublié de la kurdologie des années 1960</title>
      <link>https://plumas.occitanica.eu/1003</link>
      <description>Un jeune Irlandais du nom d'Alan Ward arrive à Diyarbakir à l'automne 1960 pour enseigner bénévolement dans un collège. Quatre mois plus tard, il est interpellé et expulsé de Turquie à cause de l’intérêt qu’il manifeste pour la langue maternelle de ses élèves, le kurde. De retour en Europe, il écrit en langue occitane un long poème sur Diyarbakir et les Kurdes, qu'il intitule La Còrda Roja (La corde rouge), en référence aux Kurdes pendus en Turquie. Lorsqu’il fut découvert par des cercles de militants kurdes et pro-kurdes au milieu des années 1960, son intêret pour la langue et la littérature kurdes étaient toujours vifs. Il produisit plusieurs autres œuvres s’y rapportant, dont une partie est restée inédite. Cet article retrace la trajectoire d'Alan Ward, en établissant un lien entre son parcours personnel d'Irlandais élevé en Angleterre et devenu linguiste, et son engagement en faveur de la langue et du peuple kurdes. Sur la base de l'analyse de nombreux documents d'archives, son profil est reconstitué dans le contexte de l'activisme kurde transnational des années 1960 et ses contributions évaluées de manière critique en relation aux autres apports des centres de kurdologie émergents de l'époque. A young Irish man named Alan Ward arrives in Diyarbakir in the autumn of 1960 as a volunteer to teach at an elite high school. Within four months of his stay, though, he is arrested and deported from Turkey for showing interest in Kurdish, the mother tongue of his students there. Back in Europe, he wrote a long poem about the Kurds and Diyarbakir in the Occitan language, naming it La Còrda Roja (The Red Rope), in reference to Kurds hanged under the Turkish state. Discovered by Kurdish activist circles in the mid-1960s, he was drawn into Kurdish language and literature studies producing several other works, part of which have remained unpublished in archives. This article traces the trajectory of Alan Ward, linking his personal background as an Irish man grown in England and trained as a linguist with his engagement with the Kurdish language and the Kurds. Based on the analysis of extensive archival material his profile is reconstructed against the background of the transnational Kurdish activism of the 1960s and his contributions are critically assessed in relation to the emerging Kurdology centres of the period. </description>
      <pubDate>jeu., 29 juin 2023 11:55:37 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 04 juil. 2023 15:54:24 +0200</lastBuildDate>
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