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    <title>occitan</title>
    <link>https://plumas.occitanica.eu/615</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Joan Ganhaire e Florian Vernet, un pauc d’istòria literària a l’us de las joves generacions</title>
      <link>https://plumas.occitanica.eu/1649</link>
      <description>Joan Ganhaire, Florian Vernet, dos autors occitans dont despuèi cinquanta ans las òbras se respòndon a travèrs lo temps, l’espaci e maitas tematicas. Diferents ? En aparéncias benlèu, mas per l’un coma per l’autre l’agach sovent critic e sense illusions es tanben dinamizat per l’imaginari, l’umor e l’atencion frairenala portada a lors contemporanèus. Son persuadits totes dos que lor prioritat : l’avenir de la lenga, passa per una creacion literària autentica enrasigada cèrtas mas tanben obèrta sus lo mond, e per l’inspensabla escambi amb lors legeires.  Joan Ganhaire, Florian Vernet, deux auteurs occitans dont depuis cinquante ans les œuvres se répondent à travers le temps, l’espace et de nombreuses thématiques. Différents ? En apparence peut-être, mais pour l’un comme pour l’autre le regard souvent critique et sans illusions est aussi dynamisé par l’imaginaire, l’humour et l’attention fraternelle portée à leurs contemporains. Ils sont tous deux persuadés que leur priorité : l’avenir de la langue, passe par une création littéraire authentique enracinée certes mais aussi ouverte sur le monde, et par l’indispensable échange avec leurs lecteurs. Joan Ganhaire, Florian Vernet, are two Occitan authors whose works have been echoing each other across time, space and themes for fifty years. Different? On the surface perhaps, but for both of them, their perception, often critical and without illusions, is also energized by imagination, humor and a fraternal concern for their contemporaries. They are both convinced that their priority - the future of the language - lies in authentic literary creation that is deeply rooted but equally open to the world, and in the indispensable exchange with their readers. </description>
      <pubDate>jeu., 30 janv. 2025 14:35:26 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 22 mars 2025 22:45:52 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le théâtre chanté en occitan (XVIIe-XVIIIe siècles)</title>
      <link>https://plumas.occitanica.eu/1303</link>
      <description>Au début du XVIIe siècle, théâtre et chant semblent entremêlés, particulièrement dans les premières pièces du Théâtre de Béziers (celles de Bonnet), mais aussi dans le théâtre de Brueys et de Zerbin en Provence. La chanson sert parfois même d’argument à des pièces, comme dans Les amours de la Guimbarde (sur la chanson « Dupont mon ami », Louvat et al. 2019). Une évolution se fait au cours du XVIIe siècle vers une chanson de fin qui résume la pièce, comme dans le théâtre de Béziers ou les pièces de Seguin à Tarascon (Pansier 1932) : celle-ci prendra ensuite le nom de vaudeville, et reste une permanence dans le théâtre en occitan jusqu’à la fin du XVIIIe siècle (chez Thobert par exemple). Parallèlement arrive un nouveau genre qui redéfinit la relation du théâtre et du chant : l’opéra. On commence à représenter des opéras en zone d’oc vers 1679-80, avec Granoulhet de la Sablière à Montpellier, et Gautier de Marseille à Marseille et partout ailleurs. Fizes, qui a sans doute vu le premier opéra représenté à Montpellier, s’en inspire aussitôt pour composer L’opéra de Frountignan, une sorte de théâtre hybride où les acteurs chantent sur des airs connus du public à l’avance (Bach &amp;amp; Bernard 2014). Ce genre de pièce connaîtra un certain développement en Languedoc et en Provence (Bach et Bernard 2014 ; et Bach &amp;amp; Bernard 2020, 2023, à propos des pièces de Royer). Le dernier développement est celui de l’opéra-comique au début du XVIIIe siècle, avec le Théâtre de la Foire à Paris, qui trouve rapidement un écho dans la multiplication de pièces sur ce modèle, incluant chants et danses, particulièrement en Provence (Blanc-Gilli, Mayer, Levesque de Gravelle) et en Languedoc (Abbé Fabre). At the start of the 17th century, theatre and song seem to be inseparable, in particular within the first few plays of the Béziers Theatre, by Bonnet, but also in plays by Brueys and Zerbin in Provence. A song is sometimes used as the main subject of a play, as in Les Amours de la Guimbarde on the song Dupont mon ami (Louvat et al. 2019). One can see an evolution during the first part of the 17th century towards a closing song which summarizes the play, as in Béziers’ theatre or in Seguin’s plays in Tarascon (Pansier 1932): that song then takes the name of vaudeville and is a permanent feature in Occitan theatre until the end of the 18th century (for example in plays by Thobert). In parallel, a new genre appears which redefines the relationship between theatre and music : the opera. Operas start being shown on stage in the south of France around 1679-1680, first with Granoulhet de la Sablière in Montpellier, and Gautier de Marseille in Marseille, and then expand in other cities. Fizes probably saw the first opera played in Montpellier and gets inspiration from it for his L’opéra de Frountignan, a kind of hybrid theatre where comedians sing the whole play on well-known tunes that the public already knows (Bach &amp;amp; Bernard 2014). This kind of play will have some success in Languedoc and Provence (Bach et Bernard 2014; et Bach &amp;amp; Bernard 2020, à paraître, à propos des pièces de Royer). The last development in this series is the advent of the opéra-comique at the start of the 18th century, notably the Théâtre de la Foire in Paris. It quickly finds echos in Occitan speaking areas where plays on this model mixing songs and dancing to the play develop rapidly, particularly in Provence (Blanc-Gilli, Mayer, Levesque de Gravelle) and the Languedoc (Abbé Fabre). </description>
      <pubDate>jeu., 04 avril 2024 14:54:02 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 17 juin 2024 14:46:20 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Essai de bio-bibliographie de Bernard Lesfargues</title>
      <link>https://plumas.occitanica.eu/1275</link>
      <description>Cet essai accompagnant la bibliographie de l’œuvre publiée de Bernard Lesfargues résume les informations essentielles de la vie et de l’œuvre du poète, traducteur, éditeur et militant. Les deux premiers chapitres se focalisent sur son enfance et sa formation. Les chapitres suivants décrivent les différents volets de ses activités professionnelle et de militant. Aqueste ensag qu’acompanha la bibliografia de l’òbra publicada de Bernat Lesfargas resumís qualques informacions essencialas tocant la vida e l’òbra del poèta, traductor, editor e militant. Los dos primièrs capítols se centran sus l’enfança e la formacion. Los seguents descrivon las divèrsas caras de sas activitats professionala e militanta. This essay, which accompanies the bibliography of the published works of Bernard Lesfargues, summarizes essential information on the life and work of this poet, translator, publisher and activist. The first two chapters encompass the childhood and education of Bernard Lesfargues. In the following chapters the different aspects of his professional activities and his militancy are described. </description>
      <pubDate>lun., 08 janv. 2024 17:06:31 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 08 janv. 2024 17:06:31 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Bernard Lesfargues : une poésie du « temps mesuré »</title>
      <link>https://plumas.occitanica.eu/1041</link>
      <description>L’œuvre poétique de Bernard Lesfargues est en quelque sorte dissimulée sous son travail de traducteur de l’espagnol et du catalan, mais elle a pris au fil du temps une importance considérable. Chez lui, comme souvent chez d’autres écrivains occitans – Nelli, Lafont notamment –, la poésie accompagne les différents travaux scientifiques ou de traduction. Cette poésie du « temps mesuré » prend racine dans sa région natale, mais ne s’y trouve pas enfermée, car elle s’ouvre vers les différentes directions que constituent les mondes ibériques, principalement la Castille, la Catalogne et l’Amérique latine. Ainsi, par un effet constant d’aller et retour, ces poèmes égrenés de façon discrète, puis repris en un seul volume, décrivent la lente patience de l’être devant le temps et l’ouverture en constitue la parole et le signe, dans l’occitan bergeracois qui est celui du poète. L’òbra poetica de Bernat Lesfargas es d’un biais resconduda jos son trabalh de traductor de l’espanhòl e del catalan, mas amb los ans aes anada prenent una importància màger. Coma sovent ençò d’autres escrivans occitans – Nelli, Lafont, entre d’autres – la poesia de Lesfargas fa cotria amb mantuns trabalhs scientifics o de traduccion. Aquesta poesia del « temps mesurat » s’enrasiga dins son terraire nadiu, mas si vei pas clausa, ja que se dobrís cap als diferents espandis dels monds iberics, principalament Castilha, Catalonha e America latina. Es atal que, dins un moviment constant d’anar e venir, aqueles poèmas suaudament desgranats, puèi recampats en un sol volum, descrivon la lenta paciéncia de l’èsser davant lo temps, e la dobertura ne constituís la paraula e lo signe, dins l’occitan brageiraqués del poèta. The poetic production of Bernard Lesfargues is in a way hidden behind his work as a translator from Spanish to Catalan, but with time it has become extremely important. As often with other Occitan writers – Nelli, Lafont for example – poetry goes with various scientific or translation works. This poetry of « measured time » originates in his native region, but is not enclosed in it, for it opens onto various directions, those of the iberic worlds, mostly Castile, Catalonia, and Latin America. With a constant effect of to-and-fro movement, these poems first published one after the other, then gathered in a collection, thus describe the slow patience of man facing time and the opening created by words and signs in the Occitan from Bergerac, the poet’s language. </description>
      <pubDate>ven., 01 sept. 2023 12:26:39 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 08 janv. 2024 16:04:40 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Embarquement poétique avec Jean Cassou vers l’occitanisme d’après-guerre</title>
      <link>https://plumas.occitanica.eu/603</link>
      <description>Les 33 sonnets composés au secret en 1941 - 42 par Jean Cassou (Jean Noir) dans une cellule de la prison Furgole à Toulouse nous rappellent qu’il était un romancier, poète et critique littéraire en vue et qu’à la fin de la seconde guerre mondiale, en relation avec le poète Joë Bousquet et plusieurs intellectuels de l’occitanisme, Camille Soula, Ismaël Girard, René Nelli et Max Rouquette, il a donné son accord pour être le premier président de l’Institut d’Études Occitanes. Les 33 sonnets concrétisent une vision de l’écriture poétique que cette étude se propose de mettre en avant. The 33 sonnets composed in secret in 1941-42 by Jean Cassou (Jean Noir) in a cell of Furgole Prison in Toulouse remind us that he was a well-known novelist, poet, and critic. At the end of the Second World War, in touch with poet Joë Bousquet and with a number of intellectuals involved in the revival of the Occitan cause (e.g. Camille Soula, Ismaël Girard, René Nelli and Max Rouquette), Cassou agreed to be the first president of the Institut d’Études Occitanes. The 33 sonnets materialize a vision of poetic work that this study will showcase. </description>
      <pubDate>mer., 09 mars 2022 10:54:38 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 20 juin 2022 17:13:47 +0200</lastBuildDate>
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